Le contenu de ce produit est fourni par traduction automatique et peut ne pas refléter les informations réelles. Veuillez en tenir compte avant de réserver.
― Musée Fukuda ―
Arashiyama, depuis longtemps apprécié comme lieu pittoresque, abrite le Musée Fukuda, nouvellement ouvert en 2019, situé à proximité du pont Togetsukyo très fréquenté par les touristes. Dès que vous franchissez le seuil, un espace détaché du tumulte environnant se déploie. Le musée conserve environ 2 000 œuvres d’artistes renommés liés à Kyoto tels qu’Itō Jakuchū et Uemura Shōen, avec pour concept « une exposition qui émeut même ceux qui ne connaissent pas l’art ». Des vitrines claires permettant de ressentir les couleurs précieuses des peintures japonaises, des textes accrocheurs et des salles où la plupart des œuvres peuvent être photographiées offrent une expérience agréable même aux novices de l’art japonais. Le café du musée « Pain, espresso et Musée Fukuda » offre, quant à lui, une vue imprenable sur le pont Togetsukyo.
<À propos de l’exposition actuelle>
【Entrée limitée du 18/7 au 6/9】« Je veux être heureux ! – Peintures de prière »
Au Musée Fukuda d’Arashiyama, Kyoto, une exposition spéciale sur le thème de la prière sera présentée à l’été 2026. Depuis les temps anciens, avant l’écriture, l’homme a inscrit des prières dans la peinture, souhaitant le bonheur à soi-même, à ses proches et la paix du pays.
L’exposition se compose de trois parties : premièrement, elle introduit le monde des « peintures bouddhistes » représentant Bouddha et des récits; ensuite, elle dévoile pour la première fois au musée des œuvres audacieuses de peintres modernes, qui ont abordé le réalisme avec une sensibilité nouvelle. Au deuxième étage, sont affichées des « peintures d’auspices » telles que les Sept Dieux du Bonheur, les grues et les tortues, le pin, le bambou et le prunier, illustrant les prières pour la paix quotidienne. Enfin, l’exposition mène aux paysages du géant du nihonga, Kaii Higashiyama (1908‑1999).
« Peindre, c’est la prière d’un cœur qui désire vivre avec sincérité », a déclaré Higashiyama. Son geste, empreint d’une quiétude qui purifie l’âme du spectateur, offre un moment de dialogue intérieur au cœur du tourbillon quotidien.